Quelques mots…entre nous. Des causes aux effets pour COMPRENDRE

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

Je me permets de vous faire part régulièrement de mes réflexions dans ce monde plein d’incertitude et de déraison.

Il nous faut mieux comprendre l’évolution de notre société française, en connaissance de cause, et la replacer dans le contexte international.

Dans ces moments de réflexion, plusieurs paragraphes se suivront, qui n’ont pas forcément de liens directs mais éclairer l’évolution de la société française depuis quelques décennies.

Et si le socle des déconstructeurs était tout simplement l’existentialisme de Sartre ?

André Gide, Arthur Kessler puis Albert Camus ont été évincés de ce que l’on appelait à l’époque la tribu des « cocos » (communistes).

Simonne de Beauvoir écrivait à l’époque « que les hommes de droite étaient ces hommes du refus qui ne sont pas dignes de dialogue. Ce sont des parasites bourgeois, une simple émanation des puissances capitalistes, un épiphénomène, un néant… ».

« La bourgeoisie veut survivre, disait-elle, mais ses idéologues se sachant condamnés prophétisent le néant universel. La bourgeoisie existe, mais sa pensée catastrophique et vide n’est plus qu’une contre pensée ».

Où sont passés les modèles pour nos jeunes, et surtout les adolescents ?

… Les chevaliers, les gentilshommes, les corsaires, les mousquetaires, les résistants, les héros militaires, 

… Les instituteurs, les médecins, les notaires, les curés, les artisans…

Les deux plus grandes transitions qui doivent être surveillées pour l’urgence nationale sont la transition écologique et la transition numérique.

Mais lorsqu’on analyse ceci, il existe une double fracture au sein de notre nation française, c’est une fracture géographique et une fracture sociologique.

Il y a actuellement en France deux sociologies, deux modes de vie, deux univers culturels radicalement étrangers.

La Métropole et son esprit et la périphérie.

Au milieu de cette réflexion il faut aussi sentirà tous les niveaux l’angoisse du grand déclassement de toutes les classes sociales, mais notamment des classes moyennes, un déclassement économique, un déclassement culturel et un déclassement identitaire.

L’ordre républicain était un apaisement social, il participe à la réconciliation nationale. Il s’agit, pour le reconstituer, d’une urgence nationale à court, moyen et long terme.

Ernest Renan, au cours d’une conférence en 1883 sur l’Islamisme et la Science nous enseignait déjà :

« La réalité ne se gouverne pas selon les catégories aussi simples.

Nous autres français, par exemple, nous sommes romains par la langue, grecs par la civilisation, juifs par la religion.

Le fait de la race, capital d’origine, va toujours perdant de son importance à mesure que les grands faits universels qui s’appellent civilisation grecque, conquête romaine, conquête germanique, christianisme, islamisme, Renaissance, philosophie, révolution… passent comme des rouleaux broyeurs sur les primitives variétés de la famille humaine et les forcent à se confondre en masse plus ou moins homogène ».

Les Médias français ont trois règles :

D’abord je lèche,

Ensuite, je lâche,

Enfin, je lynche…

Les trois règles du « L » des Médiasfrançaises.

Une réflexion :

Le réel, c’est-à-dire la vie que nous vivons, serait simplement « une machination réactionnaire » (c’est le thème récurrent de la pensée progressiste !),

Le « sens de l’histoire » n’est à mon sens qu’une illusion idéologique.

Notre République est parfois, ou souvent, en danger vu la disparition de la politique au profit de la communication.

L’explication pour quelques impôts ou taxes que ce soient, 

Pour dépasser la propriété collective, pour aller vers les « communs »

C’est à dire pour une socialisation,

Deux façons :

– Par les revenus, via les cotisations, qui sont un salaire différé (assurance chômage, assurance vieillesse, assurance maladie…)

– Ou, deuxième cas de figure, le financement via l’investissement des entreprises, par l’endettement, mais différent des fonds propres.

Explication sur les débats :

Je reste persuadé qu’il faut de l’authenticité, c’est-à-dire la vérité des choses,

Il faut oser la complexité, mais la vraie, bien expliquée,

Il faut oser l’émotion également…
Les citoyens attendent des réponses non simplistes, qui font appel à l’intelligence… 
Le citoyen demande à débattre sur des programmes, sur des valeurs, pas sur des loisou des questions techniques qui requièrent une expertise que nul ne conteste.

Malheureusement, la politique étant devenue de la communication, il n’y a plus de questions posées ni de débat.

En plus, si l’on regarde bien, les messages inquiétants qui viennent de quelque parti que ce soit, font voter alors que les messages positifs ne le font pas.

Cela pose un problème important du fonctionnement de notre démocratie.

Le rythme des transformations, dont elles ne perçoivent pas le sens et l’aboutissement, menace les classes populaires. Cela suscite une inquiétude propice à l’essor des populismes et des « fake news ».

Nous vivons une profonde « dépression de l’homme occidental » accablé par la honte du passé et l’angoisse du futur…

Rien n’est plus dangereux qu’une foule qui panique, coincée dans une ornière névrotique, chez qui on a « dé trillé » la mémoire au nom d’une certaine morale (c’est un retour à l’obscurantisme).

Cette foule qui panique engendre l’apathie démocratique, avec résignation mais avec sursaut de hargne parfois et périodique et régulièrement remis en route.

Vivre comme nous le vivons, dans un univers cybernétique, c’est à dire loin du réel, connectés en groupes différents, parfois instantanément, le monde contemporain est devenu une foule « forcément » pseudo- délirante.

Il faut raison garder, résister, à l’air audiovisuelle que l’on respire.

Mais oser dire non est très éprouvant.

Il faut résister à l’odieuse utilisation militante des images quelles qu’elles soient sur les médias nationaux.

Il faut résister à la novlangue, à cette guerre lexicale perdue.

Il faut résister au fait d’aimer l’autre de préférence au sien.

En conclusion, il nous faut ou il nous faudra rétablir l’ordre, répondre démocratiquement à la colère, et réconcilier.

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